Page:Poe - Eureka trad. Baudelaire 1864.djvu/19

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encore (et, en vérité, je ne m’en inquiète guère, pourvu que ce ne soit pas comme étudiant en théologie), j’aurais laissé passer cette déloyauté sans réclamations, par pur mépris pour la puérilité et la janoterie qui la caractérisent ; mais, dans le cas actuel, vous me pardonnerez, M. l’éditeur, d’avoir, contraint comme je l’étais, fait justice d’un critique qui, retranché dans sa courageuse anonymosité, profite de mon absence de cette ville pour me calomnier et me vilipender nominativement.


« edgar a. poe


« Fordham, 20 septembre 1848. »