Page:Poe - Les Poèmes d’Edgar Poe, trad. Mallarmé, 1889.djvu/18

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Du sol et de la nue hostiles ô grief !
Si notre idée avec ne sculpte un bas-relief
Dont la tombe de Poe éblouissante s’orne,

Calme bloc ici-bas chu d’un désastre obscur,
Que ce granit du moins montre à jamais sa borne
Aux noirs vols du Blasphême épars dans le futur.