Page:Poe - Les Poèmes d’Edgar Poe, trad. Mallarmé, 1889.djvu/51

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par les rougeâtres fenêtres de vastes formes qui s’agitent fantastiquement sur une mélodie discordante, tandis qu’à travers la porte, pâle, une hideuse foule se rue à tout jamais, qui rit — mais ne sourit plus.