Page:Poe - Les Poèmes d’Edgar Poe, trad. Mallarmé, 1889.djvu/67

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bien, maintenant, cet obscur lac d’Auber, — cette brumeuse moyenne région de Weir : je connais bien, maintenant, cet humide marais d’Auber, et ces pays de bois hantés par les goules de Weir ! »