Page:Poincaré - Thermodynamique (ed. 1908).djvu/224

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vnuuas snuaáus. 205 161. M. Bertrand a fait usage d’un autre mode de vérification dont voici le principe. Si, dans la formule de Clapeyron, nous négligeons le volume spécifique 7, du liquide par rapport au volume spécifique a de sa vapeur saturée, qui est toujours beaucoup plus grand que à quand le liquide n’est pas dans le voisinage du point critique, il vient L : Ap’T o’. Nous en tirons I (4) % = È 1%-Par conséquent, si nous pouvons connaître L etpo* en fonction de T, l’égalité précédente nous donnera, par intégration, la valeur de Logp en fonction de T. Un simple calcul permettra alors de trouver les valeurs de la pression correspondant à diverses températures. Leur comparaison avec les résultats obtenus par la mesure directe des tensions maitima des vapeurs servira de vérification à la formule de Glapeyron. 162. M. Bertrand a vérilié que pour la vapeur d’eau 1(1) le quotient a i. T-i-127 est sensiblement constant et égal à 2, Á’7. On peut donc (’) BERTRAND, Thermodynamique, p. 155.