Page:Pompery - Quelennou var labour pe gonnidegues an douar, 1851.djvu/15

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-L--1.’

Les sols légerseonviennent particulierement A cette derniére plante, qui se nourrit principalement

Let Me: noin vicnnent parlicu|ie-

de Patmosphere et ne demande an sol que la facilité rémenlbien

d’étendre ses racines. Les terreslégéres couvrent

dans les sols légers.

environ les deux tiers ’de la superf‍lcie du dépar- .

tement. 'Le sol des montagnes appartient généra- lement A cette classe , ainsi que la presque totalité de la_ zdne intérieure de notre contrée.

La tourbe se trouve dans les marécages des vallons 01) _les eaux stagnent. C’est moins une terre qu’une épaisse couche de végétaux aquatiques , £1 demi—décomposés‘, qui périssent et se renouvellent chaque année depuis des siécles. Cette couche de vé- gétaux en décomposition est tres-spongieuse et ah- sorbe beaucoup d’eau. On y rencontre des mollieres ou boursouf‍lures trés-dangereuses pour les animaux vegants, qui y enfoncent quelquefois assez avant pour ne pouvoir plus s’en tirer. i ‘

Les tourbieres doivent étre égouttées parhdes sai- gnées judicieusement dirigées. Les boursouflureé, qui

La tout-be.

sont les principaux réservoirs des eaux stagnantes, ne '

tardent pas a s’af‍l'aisser et l’on obtient bientét un

terrain ferme et solide partout, quand. le rigolemlent

a été opéré avec intelligence.

On peut ehsuite créer assez facilement des prairies productives dans ces tourbieres assainies. Pour y parvenir, on tourne le terrain au moyen d’une forte cliarrue; puis on le divise in la herse on A la houe,

Transfor- malion des lburbit‘.-res en prairies.