Page:Pompery - Quelennou var labour pe gonnidegues an douar, 1851.djvu/19

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



CHAPITRE II.

DE L’AMÉLIORATION DES TERRES.

Aimes-tu tes enfants ? soigue la lerre.

J. Bujault.

Les terres calcaires étant de premier degré de fertilité , n’ont pas besoin d‘étre améliorées, si l'on n’excepte certaines zônes, ordinairement voisines de la mer, où le sable existe en couches si épaisses et si mobiles qu’il est nécessaire de le fixer en le mélangeant, quand il est possible, avec le sous-sol.

En général, les terrains dont il s’agit, qui sont encore à l’état inculte, sont parsemés d’une multitude de dunes, formées par les sables que les vents amoncellent çà et là. II en résulte un sol inégal et de grandes difficultés pour la culture et pour l’écoulement des eaux, retenues dans les ‘parties déclives par ces obstacles. Pour mettre ces terrains en valeur, il convient d’apporter les premiers soins au nivellement des dunes, et d’essayer ensuite de donner quelque f‍ixité à ces sables que le vent de la tempête bouleverse et emporte quelquefois avec la? récolte qu'on leur conf‍ie.