Page:Pompery - Quelennou var labour pe gonnidegues an douar, 1851.djvu/41

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.. 41 .._. et lourdes. Celui des bétes 31 comes , plus froid et Comment n plus lent £1 sepdécomposer, conevient surtout aux sols d‘f"l’,{'é",‘a°,j’;___r légers et chauds,sablonneux ou calcaires. Quand on :1 '“‘'‘‘'‘‘‘"’° des terres mixtes , c'est-I1-dire qui ne sont ni trop lourdes ni trop légéres , il convient de mélanger les divers fumiers, qui se modif‍ieront mutuellement et snbiront une fermentation moins active que dans les tas exclnsivement composes de fumier chaud, et plus intense , cependant , que dans ceux oi‘: l’on n’a amoncelé que dn fumier froid. On doit encore opérer cc mélange, quand toutes les terres de la ferme sont de meme qualité. Pour recueillir beaucoup (Pengrais et riches en qualités,'il ne suflit pas (l‘avoir beaucoup (Yanimaux , il fqut encore les bien nourrir. Le bétail de montagne, qui ne regoit , durant l‘hiver, qu’un peu de paille en rentrant le soir £1 l’étable , ne donnc

Tqu’un fumier seclet maigre , peu abondant. Ainsi, un

petit nombre d‘animaux, .bien nourris Pétable, produira plus d’engrais et plus riche en qualité, qu’un grand troupeau mal nourri et vagant.

Dans la plupart de nos fermes bretonnes, les fumiers sont répandus dans les cours avec la plus grande negligence; les pluies les submergent conti~ nuellement et en enlevent les parties les plus fécon- dantes. C‘est, en outre, une" cause‘ de malpropretép et d'insalul3rité, qui est bien pour quelque chose dans les maladies que l’on voit si fréquemment désoler nos campagnes , telles_ que f‍ievres intermit- tentes , etc.’