Page:Porto-Riche - Bonheur manqué, 1889.djvu/70

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Faisons grandir mon sentiment
Sous ta cruelle résistance ;
Songeons tous deux à l’importance
De ton premier consentement.

Et dis à ta robe effrontée
De mieux cacher tes seins debout :
Tu céderas vers le mois d’août,
Quand je t’aurai bien méritée.

Si ton bonheur allait périr
Parce qu’un jour tu fus trop brave ?
Hélas ! m’aimer, c’est chose grave.
Oh ! sois plus lente à me chérir.