Page:Porto-Riche - Bonheur manqué, 1889.djvu/73

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Ah ! vous pouvez l’aimer, mon cœur vous devança.
Voilà déjà longtemps qu’en mes bras je le serre ;
Je lui tendis la main au temps de sa misère ;
Je n’ai pas attendu qu’il fût heureux pour ça.