Page:Potier de Courcy - Nobiliaire et armorial de Bretagne, 1890, tome 2.djvu/400

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PLE 395

La branche ain^e fondue au xv e sifccle dans la Chapelle de Bceuvre, d’ou la vicomte de Ptedran et Pirvit a passé successivement aux Beaumanoir, Coetquen, du LouM, du Harlay y Montmorency-Luxembourg, etPotier de Gesvres. Plbsguen (de), sr du Plessis-au-Cbat.

Réf. de 1429 a 1478, par. de Saint- Pierre de Plesguen, ev. de Dol. D’argent à trois coquilles de gueules. (Arm. de l’Ars). Jean, préte serment au due entre les nobles de Dol en 1437. Plessb (de la), sr dudit lieu, — de Saint-Mirel, par. de Plenee-Jugon, ev. de Saint-Brieuc, — de la Villeboucbart.

D’azur à deux épées d’argent en sautoir (G. le B.). Le sr de la Bédinifcre, par. de Laurenan, déb. réf. 1670, ress. de Ploermel. Plesse (de la), voyez Thomas.

Plessier (du) (orig. de Picardie), sr dudit lieu, — de Villiers, — de Lesterpigneul, — de Genonville et de la Blanchardaye, par. de Vue, — de Lortere, par. de Brains*

— du Pont-en-Vertais, pr&s Nantes.

Anc. ext., ref. 1669, huit gen., ress. de Nantes. Ecartete aux 1 et 4 : d’argent a la fasce de gueules, chargSe d’un filet vivré d’argent, qui est Foucanine ; aux 2 et 3 : d’or à cinq chausse- trapes de sable, qui est du Plessier.

Le’nom ancien de cette famille est Foucanine ; Jean Foucanine, fils Gaultier et de Jeanne du Plessier, dont il prit le nom, vivant en 1444, Gpousa Elisabeth Buguet ; Louis, gouverneur d’Ancenis en 1625, marié k Marie Blanchart, dame de la Blanchardaye. La branche de Bretagne fondue en 1692 dans le Fevre de la Fallutre. Plessix, Plessis, Plexis ou Plessis-Balisson (du) (ramage de Porhoet), sr dudit lieu, par. de ce nom, — du Vau, par. de Saint-Polan. Réf. et montres de 1423 a 1479, par. de Ploubalay et Trigavou, ev. de Saint-Malo ; Plancoet et Saint-Potan, ev. de Saint-Brieuc.

De gueules à deux leopards d’or.

Geoflroi Balisson, fit une fondation k Saint-Aubin-des-Bois en 1184etses descendants ne gard&rent que le nom du Plessis ; Guillaume, au nombre des bannerets qui flrent le sifcge du Mont-Saint-Michei et qui combattirent k Bouvines en 1214 ; Geoffroi, secretaire de Phiiippe-le-Long, fonda k Paris, en 1322, le college qui porte son nom. On trouve encore Geoffroi y croisSen 1248 (cab. Courtois) ; mais nous ne savons & quelle famille du Plessis il appartenait.

La branche ainée fondue au xrv a sifccie dans du Perrier y puis Villeblanche. De cette famiHe* la seigneurie du Plessis-Balisson a pass£ successivement par acquit aux Marc’hec, du Breil et Baude.

Plessis ou Plessis-Mauron (du), sr dudit lieu, du Plessis-Goulu et de Quilhiac, par. de Mauron, — vicomte, puis marquis de * Grenedan en 1747, par. d’lllifaut, — s r du Boisclairet, par. du Loscouet, — de Ghucheville, par. de Maure, — du