Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/146

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» Mon père parut d’abord s’occuper de cet objet, mais de réflexions en réflexions, il finit par s’endormir dans son fauteuil. Ma mère dormoit déjà, ainsi que le théologien, et Garciaz ne tarda pas à suivre leur exemple. Alors je crus devoir me retirer, et c’est ainsi que s’est passée la première journée de mon retour à la maison paternelle.

» Le lendemain je fis des armes avec Garciaz, j’allai à la chasse, on soupa, et lorsqu’on fut levé de table, mon père pria encore le théologien d’aller chercher son gros volume. Le révérend obéit, l’ouvrit au hasard, et lut ce que je vais raconter.