Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/155

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phonse, je vais vous confier un secret que je tiens de mon père, et que vous ne confierez qu’à votre fils, lorsque vous l’en croirez digne ».

» Comme je ne doutois pas qu’il ne s’agit de quelque trésor caché, je répondis, que je n’avois jamais regardé l’or, que comme un moyen de venir au secours des malheureux. Mais mon père me répondit : » Non, mon cher Alphonse, il ne s’agit ici ni d’or ni d’argent. Je veux vous enseigner une botte secrète, avec laquelle, en parant au contre, et marquant la flanconade, vous êtes sûr de désarmer votre ennemi ». — Alors il prit des fleurets, me montra la botte en ques-