Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/159

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
( 151 )

Je lui répondis : « Mon père, le seigneur Pascheco peut avoir perdu l’œil d’une autre manière. Au reste, je m’en rapporte, sur toutes ces choses, à ceux qui en savent plus que moi. Il me suffit de n’avoir peur ni des revenans ni des vampires. Cependant, si vous voulez me donner quelque sainte relique, pour me préserver de leurs entreprises, je vous promets de la porter avec foi et vénération ».

L’ermite me parut sourire un peu de cette naïveté, puis il me dit : « Je vois, mon cher enfant, que vous avez encore de la foi, mais je crains que vous n’y persistiez pas. Ces Gomélèz, de qui vous descendez,