Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/167

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dans un coin ; je m’y couchai ; mes mains étoient attachées, mais assez artistement pour que je n’en éprouvasse aucun mal ; aussi n’eus-je pas de peine à m’endormir.



FIN DU TOME PREMIER.