Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/246

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vaisseau. Dans la chamhre du capitaine il trouva un baril, de ceux où l’on met les olives ; mais comme il étoit un peu pesant et cerclé avec soin, il jugea qu’il y trouverait peut-être d’autres objets, il l’ouvrit et fut agréablement surpris d’y trouver plusieurs sacs d’or. Il n’en demanda pas davantage, et sonna la retraite. Le détachement vint à bord, et nous mimes à la voile. Comme nous rangions l’arrière du vénitien, nous lui criâmes encore par raillerie : « Viva San-Marco ».

» Cinq jours après nous arrivâmes à Livourne. Aussitôt le patron se rendit chez le consul de Naples, avec deux de ses gens, et y fit sa déclaration : « Comme quoi son équipage