Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/347

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
( 35 )

voir ce qui n’est point accordé aux yeux des hommes, et savoir ce que leur raison ne peut comprendre. Je n’étois point faite pour ces sublimes connoissances. Que m’importe un vain empire sur les démons ? Je me serois bien bien contentée de régner sur le cœur d’un époux. Mon père l’a voulu, je dois subir ma destinée. » — En disant ces mots, Rebecca tira son mouchoir et parut cacher quelques larmes ; puis elle ajouta : « seigneur Alphonse, permettez-moi de venir demain à la même heure, et de faire encore quelques efforts pour vaincre votre obstination, ou comme vous l’appelez, ce grand attachement à