Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/61

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Schéïk les lui donna aussi sans difficulté. Gonzalve voulut y descendre lui-même ; il n’y trouva qu’un tombeau et des livres, se moqua hautement de tous les contes qu’on lui avoit faits, et se hâta de retourner à Valladolid où le rappeloient l’amour et la galanterie.

» Ensuite la paix régna sur nos montagnes, jusqu’au temps où Charles monta sur le trône. Alors notre Schéïk étoit Séphi-Gomélèz. Cet homme, par des motifs que l’on n’a jamais bien su, fit savoir au nouvel empereur qu’il lui révéleroit un secret important, s’il vouloit envoyer dans les Alpuharras quelque seigneur en qui il eût confiance. Il ne se passai pas quinze jours que don Ruis de