Page:Principes de dressage et d'équitation.djvu/117

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La figure 2 de la planche VII, qui est empruntée sans aucun changement à son ouvrage, permet d’en juger par la comparaison avec la figure i représentant la flexion correcte.

La figure de la planche VIII, extraite d’un récent ouvrage, montre comment on est arrivé à exagérer tous les défauts de la mauvaise flexion de Baucher. Tête basse, loin du centre de gravité, en deçà de la verticale, cheval sur les épaules, prêt à l’encapuchonnement, mâchoire contractée, action du mors s’exerçant de haut en bas et par conséquent faussée.

Rien ne manque au tableau !

Pour savoir ce qu’on doit rechercher dans la flexion directe, il suffit d’obtenir précisément le contraire de toutes ces conditions.


IV

Moyen de rendre un cheval docile au montoir.


Pour rendre un cheval docile au montoir, il faut s’y prendre de manière à pouvoir combattre facilement tous les mouvements qu’il peut faire pour gêner le cavalier ou l’empêcher de se mettre en selle.

Examinons donc quels moyens il peut employer et plaçons-nous de telle sorte que nous puissions déjouer