Page:Procès verbaux des séances de la Société littéraire et scientifique de Castres, Année 2, 1858.djvu/61

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dans cette loge de portier, de ce pauvre citoyen de Fribourg, qui n’avait conservé de son pays natal que ce nom comme sobriquet, de cet homme qui refusait une lettre de 24 sols de port, parce qu’il n’avait pas cette somme pour la payer à la poste, naissait un enfant destiné à mourir un jour baron de l’Empire français, inspecteur général des ponts-et-chaussées, officier de la légion d’honneur, chevalier de l’ordre de St.-Michel, directeur pendant vingt ans des immenses travaux de la rade de Cherbourg, et époux d’une princesse qui lui avait apporté une dot de 1,500,000, francs de rente. »


Séance du 22 janvier 1858.


Présidence de M. A. COMBES.


M. Miquel président du tribunal de première instance est présent.

M. Alibert membre correspondant assiste à la séance.

M. Remacle, préfet du Tarn, membre honoraire, remercie la Société de l’envoi de sa publication. Il lui témoigne sa sympathie pour l’œuvre qu’elle poursuit, et lui exprime ses regrets de ne pouvoir participer d’une manière plus active à ses utiles travaux.

La session de 1858, pour les Congrès des sociétés savantes, s’ouvrira à Paris le 5 avril et sera close le 15. Le bureau invite la Société littéraire et scientifique de Castres à s’y faire représenter. Outre les questions