Page:Procès verbaux des séances de la Société littéraire et scientifique de Castres, Année 2, 1858.djvu/7

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Plusieurs discussions d’ensemble ou de détail, à raison des questions soulevées par les auteurs des mémoires lus, ou incidemment proposées par leurs collègues ;

Quelques motions d’ordre ayant pour objet, soit la fixation du règlement intérieur, la discussion des principes, la nomination des membres honoraires ou correspondants, soit le programme du concours de 1858 ;

De bons rapports de correspondance établis avec d’autres Sociétés du même genre que la nôtre, quoique parfois appartenant à des sièges plus considérables ;

L’opinion publique de nos concitoyens s’éclairant de plus en plus, pour voir en nous des esprits sérieux, attachés à un pays si riche de son passé, si beau de son présent, pouvant, par cela même, se promettre un magnifique avenir ;

Une publication résumant ces éléments divers, à l’effet de prouver à tous que nous n’avons démérité ni de la bienveillance éclairée du Gouvernement, ni du concours que veulent bien nous prêter les autorités locales, ni de l’accession des hommes émérites ou utiles, dont les intentions se confondent de jour en jour avec les nôtres ;

Voilà, Messieurs, les traits principaux qui ont marqué la physionomie native de la Société Littéraire et Scientifique de Castres, (Tarn.)

Ces traits se développeront encore avec l’âge, c’est-à-dire avec la forte virtualité que la protection du pouvoir d’un côté, que notre puissance individuelle de l’autre, imprimeront nécessairement à nos œuvres plus méditées, plus étendues, plus compactes de forme et de pensées, telles, en un mot, qu’on a droit de les attendre, après celles de ces douze derniers mois.

Ce n’est pas Messieurs, qu’il ne se soit produit dans cet espace de temps, des ouvrages, ou, tout au moins, des questions dignes d’un grand intérêt. L’attention que