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Page:Quarré - Poésies d’Antoinette Quarré, 1843.djvu/347

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LA PROMESSE.

Mais le nom que tu viens de graver sur ce hêtre,
Il le verra du moins, je puis te le promettre ;
C’est moi qui, le guidant sous ces ombrages frais,
De ton cœur attristé lui dirai les secrets,
Et tous deux nous viendrons rêver dans cet asile
Un avenir pour toi plus doux et plus tranquille.