Page:Régnier - Les Médailles d’argile, 1903.djvu/107

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Au voyageur la mer perfide et dangereuse !
Car je mourrai debout comme tu m’auras vu
Sur la proue, au départ, heureux et gai, pourvu
Que la rose à jamais de mon amour vivant
Embaume la tempête et parfume le vent.