Page:Régnier - Les Médailles d’argile, 1903.djvu/19

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Que tout le grand songe terrestre
Vivait en moi pour vivre en eux
Que je gravais aux métaux pieux,
Mes Dieux,
Et qu’ils étaient le visage vivant
De ce que nous avons senti des roses,
De l’eau, du vent,
De la forêt et de la mer,
De toutes choses
En notre chair,
Et qu’ils sont nous divinement.