Page:Revue des Deux Mondes - 1910 - tome 58.djvu/381

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l’archevêque de Besançon, Mgr Bouvier, qui les considère comme envoyés par Dieu pour punir les hôteliers de la violation du dimanche. Les libres penseurs au contraire les ont considérés comme devant favoriser leurs vues, par le rapprochement des peuples, l’effacement des préjugés, etc.

Et voilà que les chemins de fer servent aux pèlerinages, d’une manière imprévue !… (Octobre 1872.)


Règle de conduite. — Conseiller l’audace aux hommes et la retenue aux femmes, — ce qui est la maxime du monde, — peut être selon la nature. Mais n’est-ce pas attenter à la délicatesse des uns et à l’intérêt des autres ?

Qu’importe, pour les premiers, un adultère de plus ? tandis que le moindre amour peut faire perdre à une femme, si bas qu’elle soit, sa position, sa fortune et sa vie même.

Conclusion : c’est à ces dames à nous faire les avances.


Une femme qui, dans sa jeunesse, a été un « type » reste victime du type. Il faut qu’elle s’habille ou se coiffe d’une certaine façon ; et, même quand ce genre de coiffure et d’habillement ne va plus à sa personne, il faut qu’elle continue ! De là des extravagances grotesques.

Etendre cela au moral.


… Ce je ne sais quoi de borné et d’exaspérant qui fait le fond du caractère féminin.


Les hommes qui aiment beaucoup la femme ne peuvent pas aimer la justice.


Un homme aimé par une femme l’est en même temps par d’autres. Puissance de rayonnement. Théorie de l’amour qu’inspirent les actrices.


Celui qui ne dit pas de mal des femmes ne les aime point, puisque la manière la plus profonde de sentir quelque chose est d’en souffrir.


« Il a une femme et des enfans ! » Honorable excuse à toutes les turpitudes.