Page:Richepin - La Chanson des gueux, 1881.djvu/174

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
137
gueux de paris


Les gens les mieux mis sont souillés
Par la crotte, et la malotrue
Donne une allure de rouliers
Même à l’opulence ventrue.
Jusqu’à la femme qu’on a crue
Sans tache, et qui dans maint endroit
Se met de la boue en verrue !…
Mais les pauvres n’ont plus si froid.


envoi


Prince, grâce à la fange accrue,
Malgré votre pied très étroit
Vous avez l’air coquecigrue ;
Mais les pauvres n’ont plus si froid.