Page:Richepin - La Mer, 1894.djvu/338

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
324
la mer


Et la boire sur ta bouche d’enchanteresse
Sans y voir les baisers s’éteindre agonisants,
Et sans jamais sentir, ô Mer, vieille maîtresse,

Que les jours sont venus où tu n’as plus quinze ans !