Page:Rimbaud - Poésies complètes, Vanier, 1895.djvu/13

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Voyons, M. Maurras, est-ce bien de bonne foi votre confusion entre infatigabilité… et autre chose.

— Ouf ! j’en ai fini avec les petites (et grosses) infamies qui de régions prétendues uniquement littéraires, s’insinueraient dans la vie privée pour s’y installer et veuillez, lecteur, me permettre de m’étendre un peu, maintenant qu’on a brûlé quelque sucre, sur le pur plaisir intellectuel de vous parler du présent ouvrage qu’on peut ne pas aimer, ni même admirer, mais qui a droit à tout respect en tout consciencieux examen ?

On a laissé les pièces objectionnables au point de vue bourgeois, car le point de vue chrétien et surtout catholique dont je m’honore d’être un des plus indignes peut être mais à coup sûr le plus sincère tenant, me semble supérieur ― j’entends, notamment les Premières Communions, les Pauvres à l’église (pour mon compte, j’eusse négligé cette pièce brutale avec pourtant ceci qui en fait partie :

… Les malades du foie
Font baiser leur longs doits jaunes
Aux bénitiers.

Quant aux Premières Communions dont j’ai sévèrement parlé dans mes Poètes maudits à