Page:Rimbaud - Poésies complètes, Vanier, 1895.djvu/142

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.




II

GUERRE


Enfant, certains ciels ont affiné mon optique, tous les caractères nuancèrent ma physionomie. Les phénomènes s’émurent. À présent, l’inflexion éternelle des moments de l’infini des mathématiques me chassent par ce monde où je subis tous les succès civils, respecté de l’enfance étrange et des affections énormes. Je songe à une guerre, de droit ou de force, de logique bien imprévue.

C’est aussi simple qu’une phrase musicale.