Page:Rimbaud - Poésies complètes, Vanier, 1895.djvu/146

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.




IV

JEUNESSE




I
DIMANCHE


Les calculs de côté, l’inévitable descente du ciel, la visite des souvenirs et la séance des rythmes occupent la demeure, la tête et le monde de l’esprit.

— Un cheval détale sur le turf suburbain, le long des cultures et des boisements, percé par la peste carbonique. Une misérable femme de drame, quelque part dans le monde soupire après les abandons improbables. Les desperadoes languissent après l’orage, l’ivresse et les blessures. De petits enfants étouffent des malédictions le long des rivières.