Page:Rimbaud - Reliquaire, poésies, Genonceaux, 1891.djvu/175

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NOTES

Entends comme brame. Poème sans titre, non daté, non signé, écrit sur une feuille de papier à lettre.


Les pièces suivantes : Chant de guerre parisien, Mes petites amoureuses, Accroupissements les Poètes de sept ans, les Pauvres à l’église et le Cœur du Pître, étaient contenues dans deux lettres datées du 15 mai et du 10 juin 1871, adressées à un ami. Chacune des lettres contenait trois pièces.


Du Cœur du Pître, il a été publié deux strophes sous le titre de Le Cœur volé.


Poison perdu. Publié dans La Cravache du 27 octobre 1888 et certifié authenthique par la lettre suivante, parue dans le numéro du 3 novembre 1888 du même journal Paris, 1er novembre 1888.

Mon cher Monsieur Christophe

Dans le dernier numéro cle la Cravache vous avez publié un sonnet d’Arthur Rimbaud, signalé par Vittorio Pica. J’atteste l’authenticité cleces vers, faits sur le tard, de même que celle de ceux imprimés en l’ « Anthologie » de Lemerre, œuvres de jeunesse.

Quant, aux choses du « Décadent », que son directeur, namety Anatole Baju, prétend tenir à travers quelles mains ?, de Rimbaud, je maintiens mon démenti. Le jeune M. Duplessys me contredira-t-il ? Tout votre,

PAUL VERLAINE.