Page:Robida - Aladin.djvu/2

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ALADIN


ou


la Lampe


Merveilleuse

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Cet entêtement mit le magicien dans une rage folle.

IL était une fois, dans la Capitale du royaume de Chine, un tailleur nommé Mustapha. Il mourut laissant un fils Aladin. À quelque temps de là, cet enfant jouait sur une place quand un homme s’arrêta et l’examina un bon moment.

— Dites-moi, mon enfant, votre père n’était-il pas Mustapha ?

— En effet, répondit Aladin, mais il est mort depuis un certain temps déjà !

À ces mots, l’étranger l’étreignit dans ses bras en pleurant :

— Je suis votre oncle, mon enfant. Je voyage depuis de