Page:Rodenbach - Le Règne du silence, 1901.djvu/40

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Tristes pour jamais d’avoir vu mourir.
Voilà la douleur toujours actuelle,
La douleur humaine et contre laquelle
Les chambres en deuil n’ont pu s’aguerrir ;
Se remémorant encor la minute
Où jadis telle âme, à la fin du soir,
S’envola soudain dans l’air du miroir
Et depuis ce temps y poursuit sa chute.