Page:Rosny - La force mystérieuse, 1914.djvu/289

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


VIII

FIN DE LA BATAILLE


Langre et Meyral disposèrent les tireurs derrière les crêtes. La position se révélait excellente et difficile à tourner : des mares la défendaient vers la droite et à gauche une carrière ; on dominait une terrasse où s’entassait le gros des assiégeants, et l’on apercevait des troupeaux de bêtes dans une enclave, inaccessibles aux gens de Roche, mais faciles à atteindre de la hauteur.

— Ne tirez pas avant le commandement ! avait dit Langre.

Quelques-uns avaient emporté des grenades ; des femmes s’étaient armées avant de sortir du pavillon ; Meyral tenait une grosse