Page:Routhier - Nouveau Chemin de la croix, 1891.djvu/58

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pent, lui révèlent que les portes de la Jérusalem céleste sont ouvertes pour le recevoir.

Il meurt ; et dès lors le Dieu, qui s’était éclipsé, reparaît et manifeste sa puissance. La terre tremble, les tombeaux s’ouvrent et les morts ressuscitent.

Ô Jésus ! j’allais déjà m’habituer à ne voir en vous que l’homme ! Pardon, je reconnais en vous mon Dieu, et je vous adore ! J’adore aussi votre croix sainte, et je reconnais qu’elle est l’arbre de la vie. Greffez-moi sur ce bois sacré comme un rameau vivace afin que j’y puise la sève divine que votre sang y fait circuler !