Page:Ségur - Aprés la pluie, le beau temps.djvu/398

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Geneviève l’accompagna jusqu’à la porte et lui dit encore un dernier adieu.

« Comme ce salon est triste sans Jacques, pensa-t-elle en rentrant. Au fait, il a raison de nous avoir tant pressés : c’est trop pénible d’être séparés. »

En se couchant, elle prévint sa bonne du nouveau projet qui avait été décidé ; Pélagie l’approuva fort et alla en faire part au fidèle Rame, qui s’en réjouit avec elle.


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