Page:Ségur - Un bon petit diable.djvu/52

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IV


le fouet, le parafouet


Pendant que se passait ce que nous venons de raconter, Charles était allé chercher du calme près de sa cousine et amie Juliette ; il l’avait trouvée seule comme il l’avait laissée ; il lui raconta le peu de succès de son bon mouvement, et le moyen qu’il avait employé pour se préserver d’une rude correction.

juliette.

Mon pauvre Charles, tu as eu très grand tort ; il ne faut jamais faire à ta cousine des menaces si affreuses, et que tu sais bien ne pas pouvoir exécuter.

charles.

Je l’aurais parfaitement exécutée ; j’étais prêt à mettre le feu aux rideaux, et j’étais très décidé à le faire.

juliette.

Oh ! Charles, je ne te croyais pas si mauvais !