Page:Sénancour - Rêverie sur la nature primitive de l’homme, tome 2.djvu/104

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


autrement : car lorsque la force visible, la puissance ne
fait rien, alors c’est le hasard ou la force obscure qui fait
tout.




TRENTE-SEPTIÈME RÊVERIE

[220]


LE Beau…. | …des composés individuels. (Ob. XXI,
116-136).
Dès-lors que cet ensemble… …et plaire (Ibid., 140-

[221]

146) à son avidité… | …avec ce tout. (Ibid., 146-159).

[222]

Si une chose… | …le sublime (Ibid., 171-195) des
choses connues l’étonne ou l’exalte : … …et
ineffable (Ibid., 195-198), c’est le sublime invisible.
Par un effet de ces lois,… …les choses extérieures 5,

[223]

… | …de bonté primitive. (Ibid., 199-217).




TRENTE-HUITIÈME RÊVERIE

Si le bonheur… …difficile et chagrine (Ob. 1er
Frag., 3-18), notre ennui, notre mécontentement,…

[224]

…et des hommes (Ibid., 18-19). Nous avons… …
besoin d’en jouir. (Ibid., 19-29).
Ces difficultés remplacent celles auxquelles nous
avoient assujétis les premières dispositions de la nature
indépendante de notre industrie sociale. C’étoit par le
travail que nous devions obtenir de l’eau, des alimens, un
asile : et maintenant c’est avec peine que nous jouissons