Page:Sénancour - Rêverie sur la nature primitive de l’homme, tome 2.djvu/48

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mais comme on ne s’y est pas promis de clartés trop
vives, on n’y trouve point de ténèbres épaisses. C’est une
lumière sans éclat, mais on voit toujours où l’on va : c’est

[71]

une marche | tranquille, mais soutenue ; ceux qui aiment
à faire preuve d’agilité, nous dépassent d’abord facilement,
mais ensuite ils se reposent, et nous les laissons derrière
nous. Ils rient souvent ; nous, nous sourions à peine :
mais un jour leurs traits seront creusés, les nôtres seront
calmes encore ; leur visage sera marqué d’une expression
amère, une tristesse moins éloignée du bonheur aura
seulement baissé notre paupière.
Ce n’est pas… …j’en appelle ici (Ibid., n. 2, 1-2) :
mais j’ose avancer qu’à ne considérer seulement que la
sensation et le résultat personnel, si l’effet des fermentés
n’étoit point passager et destructeur, la raison préféreroit
l’oubli qu’ils procurent aux consolations de la philosophie.
Mais le bonheur… …la vie du sage (Ibid., 69-73).
Res severa a dit Sénèque. (Ibid., n. 3, 1).
Toute joie vive… …et comme suspendue. (Ibid.,
74-81). |

[72]

L’homme primitif… …à peine sa vie. (Ibid., n. 4,
1-5).
Des occupations commandées… …l’ordre social
(Ibid., 82-86), vous[,] privilégiés… …du mouvement
sans désir. (Ibid., 87-100).
Dans l’usage… …éteint dans son cœur. (Ibid.,
n. 5, 1-6).

[73, 74]

L’action présente… | …| …rapprochées de nous

[75]

(Ibid., 101-155) ? Plaçons-les sous | le niveau infini, au
bord de l’abîme : nous les y verrons, avec indifférence,
tomber successivement ; nous y descendons nous-mêmes.

[76]

La sagesse commande… | …leur seroit inutile.
(Ibid., 156-191).