Page:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu/110

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


table place. Il faut la faire recommencer, dit Télème, l’abbé et moi nous varierons nos attaques, nous prierons la belle Juliette d’interroger ses sensations et de nous en rendre un compte plus exact. Eh bien, volontiers, répondis-je, je crois comme vous, que ce n’est qu’en recommençant qu’il me sera possible de décider. Elle est charmante, dit la supérieure, il y a bien là de quoi nous faire la plus jolie petite putain que nous ayons formée depuis long-tems ; mais il faut arranger tout ceci, non-seulement pour que Juliette décharge délicieusement, mais pour qu’il réjaillisse quelque chose sur nous des plaisirs qu’elle va goûter.

En conséquence de ces libertins projets, voici comme le tableau se dessina.

Télème, qui venait de foutre mon con, s’arrangea dans mon cul, il l’avait un peu plus gros que son confrère, mais toute novice que j’étais, la nature sans doute m’avait si bien créée pour ces plaisirs, que je ne souffris point de la différence ; j’étais couchée à plat-ventre sur la supérieure, de manière à ce que mon clitoris posa sur sa bouche, et la friponne, mollement étendue sur des carreaux, le suçait en écartant les