Page:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu/46

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plus variés. Oh ! pour à présent, reprit Delbène avec autorité, vous ne pouvez me refuser un peu d’ordre… Écoutez-moi : Juliette va s’étendre sur ce lit, et vous irez, chacune à votre tour, goûter le plaisir qui vous conviendra le mieux avec elle ; moi, bien en face de l’opération, Je vous prendrez toutes à mesure que vous la quitterez, et les luxures commencées avec Juliette s’achèveront sur moi ; mais je ne me presserai point, mon foutre n’éjaculera que quand je vous aurai toutes les cinq sur le corps.

L’extrême vénération que l’on avait pour les ordres de la supérieure fit mettre à leur exécution la ponctualité la plus entière. Toutes ces créatures étant fort libertines, peut-être ne serez-vous pas fâchés d’entendre ce que chacune exigea de moi. Comme elles arrivaient par rang d’âge, Elisabeth passa la première ; la jolie friponne m’examina partout ; et après m’avoir couverte de baisers, elle s’entrelaça dans mes cuisses, se frotta sur moi, et nous nous pâmâmes toutes deux. Flavie vint après ; elle y mit plus de recherches. Après mille délicieux préliminaires, nous nous couchâmes en sens inverse l’une sur l’autre, et de nos langues