Page:Saint-Just - Œuvres complètes, éd. Vellay, I, 1908.djvu/118

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82 OEUVRES COMPLÈTES DE SAINT-JUST La glaciale et brûlante R , De qui les feux ont fait rougir l'amour, Et dont le cœur, digne de Messaline, Parodia la Trinité divine, Avec trois culs l'un par l’autre pressés, Et se heurtant, unis et divisés. F , suivant et mignon des Héros, Lequel jamais ne dormit sur le dos; Cette C , nouvelle Cythérée, Que sur le sable apporta la marée; Et Dor , dont le palais branlant Mâche les vers de sa dernière dent; Cette Ch , ânesse de Cythère, Divinité dont Cybelle est la mère; FI enfin, sot avec dignité, Thersite en scène, Achille au Comité. Or de nos jours Balourdise inhumaine, Tantôt Thalie, et tantôt Melpomène, Sur un nuage attelé de dindons, Pendant la nuit, a, de ces régions, Devers Paris traîné ces Licophrons, Et notre France est une colonie Des champs déserts de l'Asinomaïe. Gente Huberti, mon Preux ne vous vit point Dans ce pays; vous étiez à Cythère Avec l’Amour, dont vous êtes la mère. Mathieu Paris n’est garant sur ce point; Mais vos talens valent bien sa chronique. Turpin était le minois d’Angélique; L’Abbé Tritême était celui d’Agnès. Organt s’en fut au Temple du Génie; Certaine odeur de loin prenait au nez, Odeur asine, odeur d’Académie. Figurez-vous les Quarante assemblés. Au milieu d’eux paroissait la Science, . Chroniqueur d’Arioste. . Chroniqueur de la Pucelle.