Page:Saint-Pol-Roux - Anciennetés, 1903.djvu/55

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.








Après l’amer torrent de ces rudes paroles,
Il entre au sanctuaire endosser l’habit fier
Pour reparaître au son des campanettes folles
Qui frangent son méhil d’un gazouillement clair.