Page:Sainte-Beuve - Nouveaux lundis, tome 12.djvu/458

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APPËÜDÏCË.

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nljarticle ‘siiiifànt, (‘jüi a perd dalle ‘le ‘Cbrïstitutïonnel du È juin IISQB, ne messierâ peut-être päs’en Ÿpgard ‘de çëlili "cjüi pféòède ‘sûr’PÀcadériiie française‘. ‘(rest M. Viéhnet qui va en’faire les fräisvEst-il nécessaire d’ajouter quë lâ signature sous läquelleil efut pùhlié dans le joürnal n’esi : qü’un prête-nom ? M. ‘Saintëlfiiîivë Ïëëlä se sent Îîiën) Pïväit dîëtë tout entier à son secrétaire. Si Foii ‘y reliihrkjîie hiiiieu de còmplaisàiiee, c’est due M. LSaiiitË-Bëhve ; qui dävait pas voulu refuser 33e petit sërviÇe ä lll. ÏViemiet, n’e écfïre ‘et ihsërer, sous lë nbm ‘aë sen secrétaire, ‘ leä huélîques lignes qnzon và lire, que la demandé ‘dë ‘Vieiiiiët lui-nième ; qui ‘un jour d’A’cadéiiiie, un jeudi, liii anribnça ‘óë Ëräiid événement (juïl he phuvait plus ietériif‘ ; iihe nbui/ëlle Histoirèpdés lïapes, comptant bien que sóh ëfief Ëóiiffiire ‘allait émbqueftër pour lîîi, à cette bbeasibn, ‘Êäutês les trothpellës du Coxsîiïnïleêxrlizn, kióninie "disait M : ’-'Beüv’e ‘én riant :

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ra M. Viennet ‘est et sera Fune des originalités littéraires de ce tèmpslbi : «Je süis le seul homme ; disait-il un jour gaiement ; qui sesoit relevé d’une chose dont On meurt ordinairement eii France, du ridicule. » Il fut un temps bù il paraissait de bóii goût dé railler fauteur de Clovis et dflârbogaste. Ce temps est passé ; Les hommes qui savent durer ont leur lendemain et leur revanche : >« On aura beau dire, disait