Page:Sainte-Beuve - Nouveaux lundis, tome 13.djvu/186

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JEAN-JACQUES AMPÈREW

Î

I.

‘ Une Étude sur’J.-‘J. Ampnère, ceilittérateurpolygraphe et complexe, cet esprit trois fois distingué, dont la valeur ‘individuelle est si ‘intimement liée aux maîtres, aux amis, à toute la génération qu’il représente, et à l’ensemble du mouvement intellectuel de son époque, une telle Étude exige un premier coup d’œil et un aperçu qui embrasse rapidement le progrès antérieur et ‘l’état de ‘la littérature comparée en France au moment où il y intervint, car Ampère, à son moment, a peut-être été ‘le critique et l’historien le plus curieux, le plus ‘à l’affût et le mieux ‘informé des littératures étrangères, "le plus attentif à les interroger et à nous les présenter dans leurs’vivants rapports avec la nôtre.(‘l) Cette Étude, iâcñte üäbord ‘pour ‘le zlournal des Savants, où elle parut peut-être un peu rtropviveà cause de certains détails qui ne relèvent pas uniquement de l’archéologie, fut publiée pour la première fois parla Revue des Deua : Mondes, le-l°"septembre 1868.