Page:Samain - Œuvres, t2, 1921.djvu/182

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Sur le tas moutonnant de cornes indomptées
Flottent d’âcres senteurs d’étables, fermentées ;
Et d’épais beuglements montent, confus et sourds.

Et, fils pâle d’un âge, où la force succombe,
Je sens en moi devant la farouche hécatombe
Ressusciter l’orgueil brutal des anciens jours.