Page:Samain - Œuvres, t2, 1921.djvu/270

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Et Lysidé, sa mère aux belles tresses d’or,
Assise au seuil avec un bel enfant qui dort,
Se réjouit à voir sa force et son adresse,
L’appelle et, souriante, essuie avec tendresse
Son front tout en sueur où collent ses cheveux ;
Et l’orgueil maternel illumine ses yeux.