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CORRESPONDANCE DE GEORGE SAND

Mes enfants se portent bien. Maurice vous embrasse, et nous en faisons tout autant, si vous le permettez. Moi, pour ma part, je réclame pourtant un plus gros baiser que les autres.


XXX

À M. JULES BOUCOIRAN, À PARIS[1]


Nohant, 2 septembre 1829.


M. Duris-Dufresne[2] m’a fait passer, monsieur, votre réponse aux propositions dont il a bien voulu se charger de ma part auprès de vous. Nous sommes d’accord dès ce moment, et, si mon offre vous convient toujours, je vous attendrai au commencement d’octobre. Le bien que M. Duris-Dufresne nous a dit et de la méthode et du professeur nous donne un vif désir de connaître l’un et l’autre, et nous nous efforcerons de vous rendre agréable le séjour que vous ferez parmi nous.

Si, dans votre méthode, il est quelque préparation préalable qu’il soit à ma portée de donner à mon fils, veuillez me l’indiquer, afin de rendre votre travail plus facile ; sinon, je le disposerai toujours à vous

  1. Jules Boucoiran, précepteur de Maurice, puis ami intime de la famille. Plus tard, rédacteur en chef du Courrier du Gard.
  2. Duris-Dufresne, député de l’Indre.