Page:Sand - Correspondance 1812-1876, 5.djvu/377

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écoutait ses conseils d’hygiène générale. Au moral, il y a bien des points sur lesquels il vous remonte aussi. Enfin je te le décris et te l’annonce. C’est un homme remarquable et que tu seras content de connaître.

Je t’embrasse,
G. SAND.


DCCXXX

À MICHEL LÉVY, ÉDITEUR, À PARIS


Nohant, 20 avril 1870.


Cher ami,

C’est encore moi Je dis à tout le monde que nous sommes bons amis, et tout le monde veut que je m’adresse à vous. Je vous ai envoyé le roman de madame Blanc : je désire beaucoup qu’il vous convienne de le publier.

À présent, Flaubert m’écrit qu’il a quelques dettes à payer et qu’il ne peut se décider à demander de l’argent. Je ne sais pas pourquoi, puisqu’il vous a trouvé très excellent envers lui, et que vous ne refusez jamais un solde ou une avance à qui en a besoin. J’ignore où vous en êtes avec lui de votre règlement ; mais je vois que vous lui rendriez grand service en lui portant ou en lui envoyant de quoi se remettre