Page:Sand - Correspondance 1812-1876, 6.djvu/212

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de s’engager dans une route pour reculer en s’apercevant qu’elle n’est point pavée de feuilles de roses. Je lui ai bien dit que ces routes-là n’existaient pas et qu’il fallait, une fois parti, avancer toujours, sans regarder derrière soi.

Merci mille fois, chers amis, pour la visite de ce cher enfant que je redemande très instamment toutes les fois qu’il sera libre et que j’aime de tout mon cœur. Il a plu à toute la famille et aux amis qui l’ont vu chez nous ; et il peut bien compter que nous lui sommes tous dévoués comme à un des nôtres. Je revendique le droit d’être aussi de sa famille et d’ajouter ma tendresse et ma sollicitude à celles qu’il trouve chez lui.

À vous de cœur.

G. SAND.


DCCCLIII

À M. CHARLES-EDMOND, À PARIS


Paris, 2 mai 1872.


Cher ami,

Impossible à présent mon article sur l’Année terrible ; mais vous l’aurez le mois prochain, au plus tard. Je parlerai en même temps de Bouilhet et d’autre chose.